Journée marathon hier.

J’ai enchaîné rencontre sur rencontre sans avoir le temps de respirer, de faire une pause, pourtant essentielle pour rester disponible.

J’ai ainsi quelques fois cette impression, plus que pénible, de travailler à la chaîne et nécessairement, de ne rien faire de bon.

Impossible de m’endormir le soir en dépit d’une fatigue submergeante.

Cette nuit, J’ai fait des heures supplémentaires, non payées de surcroît.

Tous ceux que j’ai rencontrés hier envahissaient mon lit et mon esprit le retenant en éveil :

« J’aurai dû répondre ça

Réagir comme çi, me taire là… »

N’est ce pas ce qu’on appelle l’épuisement professionnel ?

Ou alors, c’est de l’exploitation…

Cette nuit c’est décidé. J’ abandonne les envahisseurs : je dors.